Philharmonie de Paris - 20h30

damrau

Avec l'orchestre national de Lille, direction Lukasz Borowicz et Diana Damrau, soprano

  • Vincenzo Bellini : ouverture de la Norma
  • Giacomo Meyerbeer : Les Hugenots : Acte I "Nobles Seigneurs Salut"
  • Gioacchino rossini : ouverture de Guillame Tell
  • Giacomo Meyerbeer : Dinorah ou le pardon de Ploermel : Acte II "Ombre lègère"
  • Georges Bizet : Ouverture de Djamileh
  • Jules Massenet : Manon - Acte III "Suis-je gentille ainsi , Je marche sur tous les chemins ... profitons bien de la jeunesse.
  • Giacomo Meyerbeer : Emma di Resburgi - "Sulla rupe, triste, sola"
  • Ferdiand Hérold : ouverture de Zampa
  • Giacomo Meyerbeer : Ein Feldlager in Schlesein (un camp de Silesie) - Acte III  "Oh Schwester find' ich Dich ! ... Lebe wohl, Geliebte".
  • Guiseppe Verdi : ouverture de Un giorno du régno (un jour de règne).
  • Guiseppe Verdi : I Vespri siciliani ( les vèpres siciliennes) - Acte IV "Mercè dilette amiche"
  • Emmanuel Chabrier : Suite pastorale - Idylle
  • Giacomo Meyerbeer :Robert le diable : Acte IV "Robert, toi que j'aime"

Les artistes lyriques sont beaucoup d'autres, utilisent maintnenant les vecteurs modernes de la communication, ainsi la sortie d'un nouveau disque est l'occasion d'une série de récitals pour assurer la promotion du dit disque.

Diana Damrau m'échappe pas à la règle et fait partie des nouvelles arrivées dans le star système opératique.

Or donc le récital est bait autour de Meyerbeer dont son dernier disque retrouve un certain nombre de raretés.

Outre les airs choisis, et pour reposer la chanteuse, l'orchestre donne à entendre des ouvertures très intéressantes, et peu jouées.

Diana Damrau propose une prestation vive enjouée, et d'une gaieté communicative. Petit bémol pour l'air de Dinorah dont l'introduction coupée au concert, aurait été la bienvenue pour créer l'atmosphère irréelle de la scène.